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Mot-clé - biodiversité

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16 avril 2012

Life-hélianthème fait du VTT

Puisque Vincent Baguian chante que "les vélos d'Amsterdam font de beaux culs aux dames", le Life+ hélianthème s'est dit - pure conjecture de ma part évidemment - qu'il serait intéressant de proposer la découverte de quelques-uns de ses sites aux vététistes. 

Et donc un itinéraire qui relie plusieurs points Life+ Hélianthème a été élaboré.  Grâce à Hélène Ghyselinck du Life+ Hélianthème, vous pouvez le découvrir en avant-première : Brochure VTT- light.pdf

Un peu d'explications.

On quitte Barvaux vers Bomal par le Ravel Barvaux- Bomal.

Longer la gare de Bomal, passer près du Point 1 "Le Tienne de Herbet"

Suivre le chemin vers le point 2 "La Roche aux corneilles".

Continuer vers Sy en passant près du Centre provincial de Palogne.

A Sy se trouve le point 3 "Le coteau de Sy". Va falloir changer de braquet, parce que cela va bientôt grimper.

Passage par le Point 4 "Le coteau de Logne",

Puis le Point 5 de "Grande Va". Ben oui, ça grimpe sec, c'est l'Ardenne en même temps !

Le Point 6 "les Truchettes" nous attend.

En route pour le Point 7, ça descend, c'est bon hein ? Pas de fol espoir car arrivé à Bomal, va falloir remonter vers le Mont des Pins.

On continue vers le Point 8 "Hottemme". Et de là, descente par la route Tour - Barvaux.

Attention ! La traversée du parc de Domaine de Hottemme est réservée normalement aux piétons. Le directeur du Domaine, Eugène Thiernesse, me confirme la fâcheuse et résistible habitude de certains vététistes  inciviques de rouler sur les pelouses du parc, avec figures imposées pour profiter de la descente. Alors qu'une traversée respectueuse (un gros mot, je sais) des autres usagers et de la nature (zone Natura2000) - déjà en restant sur la route du domaine - se ferait en bonne intelligence.

Arrivée à Barvaux, fin du périple de 27 km.

Pour ceux qui sont intéressés, ce parcours sera bientôt disponible dans les Maisons du Tourisme, notamment.

24 décembre 2010

Ca passe par ma commune 2010

Ça passe par ma commune, je vous en parlais ICI.

Et donc un questionnaire a été envoyé le 8 octobre à chaque commune pour faire le point par rapport à 2009.

59 communes répondaient en 2009 et 70 en 2010.

Et Durbuy, alors ?

Durbuy était aux abonnés absents en 2009, le reste en 2010 et ne figure donc pas dans "l'état des lieux des bonnes pratiques communales."

Alors que l'initiative de "Ca passe par ma commune" est relayée par les médias, et que Durbuy se veut une destination d'excellence, ne pas répondre au questionnaire est au minimum une erreur en terme de marketing territorial.

Or Durbuy pourrait déjà répondre à plusieurs thématiques parmi celles proposées. La synthèse 2010 donne un bon exemple des différentes initiatives mises en place dans les communes. Voir ICI

Allez, un exemple, le dernier en date, le PCDN.

Je lis dans le cahier N° 5 de "Ça passe par ma commune" :

Nous avons besoin de la nature. Nous en avons besoin parce qu’elle est une source de beauté, de ressourcement, d’enchantement. Nous avons besoin de la protéger parce que lui nuire, c’est atteindre au principe même de la vie, c’est nous nuire à nous mêmes. Nous en avons besoin enfin, parce que l’architecture infiniment complexe d’espèces animales et végétales qui constituent le monde vivant assure la viabilité de la planète pour notre propre espèce. Le combat pour la biodiversité, c’est d’abord un combat pour l’espèce humaine !

Et je lis dans la Charte du PCDN, sous la plume du bourgmestre :

''Depuis son apparition sur terre, l’homme a toujours modifié l’environnement à son profit, en le considérant comme une ressource acquise, gratuite et inépuisable. A tort ! Fragilisée, la nature n’est plus en mesure d’adapter son rythme aux changements multiples et brutaux que lui impose l’homme. En dévastant les écosystèmes et la biodiversité, l’homme se détruit lui-même. Il est bon de rappeler que la nature assure, en autres, l’équilibre de notre chaîne alimentaire, l’épuration de notre eau, la régulation de notre climat, sans oublier que 40 à 70% de nos médicaments en sont issus.''

Sauf à vouloir à tout prix sodomiser les diptères ou être un poildecuteur compulsif, elle est où la différence entre les deux approches ?

Et ce n'est qu'un exemple parmi tous les projets communaux qui auraient pu être repris.

Ce n'est pourtant pas compliqué de remplir les questionnaires, alors quid ? Un blocage politicien ?

Je l'écrivais déjà en 2009, être une destination d'excellence, c'est bien, être une commune d'excellence, c'est mieux.