Mon Durbuy Blog

Blog citoyen d'un durbuysien

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4 décembre 2006

Jean-Paul Ledoux

Monsieur Ledoux n'a donc pas été réélu comme conseiller communal et pour rester Président de l'IFAC, il fallait donc qu'un conseiller CdH lui cède son mandat.

Il n'y a pas eu d'accord au CdH de Durbuy, ce sera donc Philippe Hanin qui sera le nouveau président de l'IFAC.

Une leçon donc sur l'impermanence des choses pour les affamés du pouvoir dont les canines rayent les parquets des maisons communales.

Parce qu'enfin, Monsieur Ledoux a quand même été bourgmestre de Durbuy pendant 25-30 ans (sais plus) et n'a cédé son écharpe à Monsieur Mottet que pendant les 3 dernières années de la législature qui s'achève aujourd'hui.

Mandataire intelligent, affable, compétent, c'était un homme de dossiers plutôt que de festivités. Pas assez de visibilité sans doute pour certains électeurs fondant leur décision uniquement sur l'apparence.

25 octobre 2006

Jean-Paul Ledoux

Monsieur Ledoux, malgré son travail, n'a pas été réélu comme conseiller communal.

Or, il devait impérativement l'être pour prétendre à sa propre succession comme président de l'IFAC (Intercommunale hospitalière Famenne-Ardenne-Condroz)

La solution serait donc qu'un de ses colistiers, élu lui, se désiste en sa faveur.

En théorie ce n'est jamais impossible moyennant deux conditions : négociation et compensation(s) pour celui qui se désiste.

Mais voilà qu'un autre échevin (Philippe Hanin), de Marche celui-là, a perdu son échevinat de la culture et se verrait bien lui aussi dans le fauteuil de président de l'IFAC.

Allez, un peu de politique fiction : un colistier de JP Ledoux va lui céder son mandat pour lui permettre d'accéder au fauteuil convoité. Lequel sera occupé par Ph. Hanin, rendant ainsi le sacrifice du colistier inutile. (sauf compensation avantageuse, of course)

Le nouveau bourgmestre

Le Soir, dans son édition de ce mardi 24 octobre, consacrait un article à Philippe Bontemps, le nouveau bourgmestre de Durbuy.

Le journaliste fait la même analyse que celle que j'ai faite sur ce blog : cabanage certes mais surtout gestion rigoureuse et éthique des responsabilités scabinales, ont rendu ce succès possible.

Une petite rectification me semble-t-il, sauf erreur de ma part, d'un commentaire de M. Bontemps qui déclare au journaliste : "le bourgmestre n'est pas le responsable de tout. Il gère la Ville avec une équipe. Chaque échevin a des attributions. A lui de mener à bien ses dossiers."

En principe, en droit, c'est le bourgmestre qui détient tous les pouvoirs. Les échevins sont ses délégués.

De plus, même si chaque échevin a des attributions, toutes ses décisions doivent obligatoirement passer par le Collège et en outre, il ne peut commettre un écrit qui ne passe par le Collège et qui ne soit, de plus, signé par le secrétaire communal.

Un échevin ne peut donc agir seul. Excepté dans quelques cas comme : le bourgmestre qui prend un arrêté de police ou l'échevin de l'état civil pour refuser un mariage par exemple.

Donc normalement, chaque membre du collège des bourgmestre et échevins sait ce que chacun des autres membres fait ou entreprend puisque les décisions ne peuvent être QUE collégiales.

En cas de faute, même si la responsabilité est collégiale, chaque échevin répond personnellement de ses actes devant un juge.

15 octobre 2006

On a gagné, on a gagné

On a ga-gnééé, on a ga-gnééé !!

Certes.

Méfions-nous toujours de ceux qui proclament haut et fort avoir gagné les élections.

Parce que cela veut dire quoi : gagner les élections ?

Le premier sentiment qui doit saisir un élu doit être une humilité de bon aloi.

Humilité devant les responsabilités, le travail au service de la communauté qui l'attendent.

Ce que l'on gagne uniquement, ce sont des devoirs.

Devoir de rigueur, d'intégrité, d'écoute pour commencer.

Privilégier la compétence lors des engagements de personnel ou la qualité d'un projet au détriment du copinage politique (vous savez, les fameux remerciements aux colleurs d'affiche ) est ce qui caractérise l'homme politique de valeur, respectueux de sa commune.

Certains élus se retrouvent ivres du pouvoir obtenu, ce sont les pires, les plus dangereux. Ceux qui se croient supérieurs au commun des mortels, ou aux agents communaux qui pourtant leur permettent de parader face caméra. Car ceux-là (celles-là) mettent en danger la démocratie en suscitant des votes de rejet au moment de faire payer l'addition.

Les élus avec fonction se doivent (et doivent à leur concitoyens) également un comportement irréprochable, tant vis à vis d'un budget qui n'est pas à eux et dont ils ne sont que "locataire" en somme que dans la vie courante.

Une fonction communale est porteuse d'une certaine grandeur à servir l'autre et me semble incompatible avec une promiscuité de pompes à bière.

Pour vous le dire comme je le pense, je considère qu'un élu qui se saoule non seulement déshonore sa commune mais aussi ceux qui l'ont élu, c'est vous dire ma psychorigidité sur la question.

Pour ceux-là (celles-là), Il reste quand même toutes les soirées privées, ce qui n'est pas rien.

Finalement, être élu dans une démocratie n'est jamais une sinécure.

13 octobre 2006

En vrac

Votes en tête de liste.

CdH : 146 votes sur 3071 votes CdH soit 4,75%

PS : 200 votes sur 1833 votes PS soit 10.9%

MR-IC : 166 votes sur 1563 votes MR soit 10.62%

ECOLO : 167 votes sur 586 votes ECOLO soit 28.50%

En général, voter en tête de liste signifie que l'on marque son accord avec la répartition des candidats telle que décidée par les instances du parti.

Le score d'ECOLO peut s'expliquer par le fait que les candidats de ce groupe n'ont fait aucune publicité individuelle.

A l'inverse, le CdH est le parti dans lequel les électeurs votent le plus "candidats" plutôt que "liste". Est-ce un résultat du cabanage ou le fait que les candidats sont plus proches de des électeurs, mieux connus.

Sans doute les deux quand on voit le piètre résultat de Jean-Paul Ledoux, échevin sortant et ancien bourgmestre, pourtant loin d'avoir démérité dans son travail difficile dans le cadre de l'axe II du plan Tonus, et qui se voit dépassé par des candidats dont c'était la première participation.

A noter que les deux jeunes élus CdH accompagnaient Philippe Bontemps dans son cabanage.

Très beau score de Freddy Paquet, qui poussait la liste et qui arrive en 3e position. Comme je l'avais signalé précédemment, le rééquilibrage des travaux routiers tant attendu par les habitants des plateaux, son respect du personnel communal ont manifestement payé.

Côté PS,

A noter le très beau résultat de Jean-Marc Jalhay qui parvient même à dépasser Laurence Le Bussy pourtant échevine sortante, laquelle devrait inévitablement se poser des questions sur son fonctionnement.

M. Jalhay est un des rares à avoir entamé un débat d'idées plutôt que de "faire de la politique spectacle", il n'a pas utilisé non plus l'accessoire "homme politique qui vous présente, vous recommande et vous sert la main parce qu'on est copain-copain". Ce qui ne l'empêche pas d'arriver en 3e position des voix de préférence PS.

Encore des statistiques

44 hommes d'un âge moyen de 47.75 ans se sont présentés au suffrage des durbuysiens contre 40 femmes d'un âge moyen de 40.17 ans

15 hommes élus contre 6 femmes, comme quoi la parité c'est juste au début qu'elle est présente

la plus jeune élue est Laetitia Meunier, 25 ans (CdH) tandis que le plus âgé est Henri Godelaine, 71 ans (CdH)

4 élus de 18-30 ans, 6 de 31-40 ans, 3 de 41-50 ans, 6 de 51-60 ans, 2 de + de 60 ans

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